Pathologies chiens

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE A

A

ANÉMIE 

L’anémie est définie par une diminution du taux d’hémoglobine fonctionnelle circulante.

Ce manque entraine un mauvais transport de l’oxygène par le sang.

Un chien qui fait de l’anémie présentera les symptômes suivants : perte de poids, manque d’appétit, fatigue inhabituelle, palpitations, pâleur des muqueuses de la bouche, des yeux et des parties génitales habituellement roses.

Le diagnostic ne peut être confirmé que par un test sanguin en laboratoire.

ANÉMIE (PEU OU) A RÉGÉNÉRATIVE 

Ces anémies ont pour caractère commun l’absence de réponse médullaire au déficit érythrocytaire.

La traduction hématologique commune de ces anémies est un taux de réticulocytes faible malgré l’anémie.

Le chien présentant ce type d’anémie développera les mêmes symptômes que lors de l’anémie dite standard.

Le diagnostic doit être confirmé par un test sanguin en laboratoire.

ANOREXIE

Diminution importante ou perte complète de l’appétit. Symptôme commun à de nombreuses maladies. Le diagnostic peut être facilité en faisant appel à une classification étiologique
qui distingue :  

  • L’anorexie primaire où le processus
    pathologique atteint directement les centres hypothalamiques de l’appétit.

  • L’anorexie secondaire où la cause, située en
    dehors du cerveau, affecte le contrôle nerveux et endocrinien de la faim.

  • La pseudo anorexie dans laquelle l’animal ne
    parvient pas à satisfaire sa faim en raison d’affections touchant les
    mécanismes de préhension, mastication et déglutition des aliments.

  • L’anorexie

ANTALGIQUES /DOULEURS

Douleurs plus ou moins intenses empêchant le chien de se déplacer, de manger, de dormir confortablement sans difficultés apparentes.

Les antalgiques regroupent les médicaments qui diminuent ou suppriment la sensation douloureuse.

Les antalgiques sont censés agir sur une douleur présente, tandis que les analgésiques prennent également en compte la prévention de la douleur.   

Un diagnostic est recommandé pour connaitre les causes de la douleur présente chez le chien. 

ANTITUSSIFS /TOUX SÈCHES, NON PRODUCTIVES

Chien présentant des toux sèches, non productives, chroniques ou occasionnelles qui fatiguent l’animal et entretiennent l’irritation de la muqueuse.

ANXIÉTÉ DE SÉPARATION DU CHIOT

Trouble du comportement apparaissant à la période pré pubertaire lors de la séparation du chien avec la ou les personnes auxquelles il est attaché.

Les symptômes sont les suivants : Destructions du mobilier, mictions et défécations dispersées, vocalises (gémissements, hurlements, aboiements).

Cela conviendra d’être traité par des antidépresseurs associé à une thérapie comportementale.  

ARTHRITES

Inflammations plus particulièrement des articulations du chien.

Les arthrites déclenchent des inflammations qui provoque un gonflement net et éventuellement suppression d’appui, d’une ou de quelques articulations.

Cela peut éventuellement être dû à un traumatisme ou à une inflammation péri articulaires, ou encore à un foyer infectieux à distance (omphalite, infection génitale ou cutanées).

Un examen radiologique permettra de préciser le pronostic.

A savoir que certaines douleurs articulaires ressenties par le chien peuvent provoquer des douleurs intestinales.  

ARTHROSE

Affection des articulations essentiellement caractérisée par la destruction progressive du cartilage articulaire, associé à la formation d’ostéophytes marginaux et à des remaniements de l’os sous-chondral et de la membrane synoviale.

L’arthrose chez le chien se caractérise par de la douleur puis une évolution vers l’ankylose, c’est le processus pathologique articulaire le plus fréquent chez le chien.

Les symptômes essentiels sont : douleur à froid, possibilité d’épisodes aigus avec cris et suppressions d’appuis.

Ce dernier prend en compte l’âge du chien, sa race, cependant il faudra de bonnes radiographies afin de constater l’ampleur de l’atteinte sur la ou les articulations.  

ARTHROSE VERTÉBRALE

Affection dégénérative de la colonne vertébrale entrainant la formation d’ostéophytes pouvant souder entre eux plusieurs corps vertébraux et favoriser la fragilisation de l’anneau fibreux et la hernie discale. 

ARTHROSE DES ARTICULATIONS 

L'arthrose primitive est due à la dégénérescence du cartilage liée à l'âge.

L'arthrose secondaire est due à une pathologie (maladie ou traumatisme) qui va entraîner secondairement une arthrose.

L’articulation permet les mouvements.

C’est l’endroit où deux extrémités osseuses, recouvertes de cartilage, se rencontrent et s'articulent.

L’articulation est délimitée par une enveloppe fibreuse, la capsule, recouverte
par la membrane synoviale qui fabrique le liquide synovial nourrissant le
cartilage et le lubrifiant.

Autour de l’articulation se trouvent les ligaments et les muscles amarrés aux os grâce aux tendons.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE B

B

BOITERIES

Une boiterie se caractérise par une douleur plus ou moins intense qui se remarque par la difficulté chez le chien de se déplacer.

Il existe une liste des affections à rechercher quand une boiterie est localisée à une articulation précise : boiterie de l’épaule, boiterie du coude, boiterie du carpe, boiterie de la hanche, boiterie du grasset ou encore boiterie du tarse.

Un diagnostic vétérinaire est évidemment nécessaire.

BRONCHITES 

Une bronchite représente une inflammation de la muqueuse bronchique, un tissu tapissant les bronches.

Elle se traduit généralement par une gêne respiratoire et une légère fatigue.

Des sécrétions nasales peuvent apparaitre et dans certains cas de bronchites aigues la gorge de l’animal peut être inflammé et donc l’empêcher de s’alimenter correctement. 

BRONCHO-PNEUMONIE AIGUE 

Les broncho-pneumonies sont des inflammations purulentes des bronchioles et des alvéoles qui en dépendent.

Les symptômes essentiels à retenir sont : Dyspnée, accusée,
avec courbe respiratoire saccadée, toux avortée petite, courte, douloureuse et quinteuse, fièvre avec hyperthermie irrégulière et atteinte marquée de l’état général, éventuellement myocardite associée.

Les signes radiologiques sont discrets en début d’évolution, puis radio-opacités diffuse en taches et broncho grammes alvéolaires.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE C

C

CALCULS RÉNAUX

Il s’agit de cristaux qui se forment dans les reins et peuvent entrainer de vives douleurs.

Les vétérinaires utilisent aussi le terme lithiases urinaires car ces cristaux peuvent se retrouver dans le reste de l’appareil urinaire : dans la vessie, l’urètre ou les uretères.

CALCULS BILIAIRES

On nomme ainsi lithiase biliaires la formation de calculs à l’intérieur de la vésicule biliaire, l’organe qui emmagasine la bille secrétée par le foie.

Les crises surviennent souvent en dehors des repas pris par l’animal.

Les symptômes peuvent être les suivants : fièvre, couleur anormalement jaune de la peau, douleur très intense et subite du côté droit de l’abdomen et qui persiste au-delà de 6 heures, vomissements persistants. 

CARDIOMYOPATHIES

Il s’agit d’une affection du myocarde, les principaux symptômes d’appel sont ceux d’une insuffisance cardiaque : Dyspnée, toux, ascite, fatigue, amaigrissement).

La particularité de cette pathologie est la rapidité de l’installation et l’âge du chien.

Il conviendra d’effectuer un diagnostic précis afin de cerner au mieux les angles d’attaques du traitement.  

CARRÉ

Maladie contagieuse, virulente et inoculable du chien.

Cette pathologie est due à un virus spécifique caractérisée cliniquement par des symptômes polymorphes d’atteintes des viscères et des tissus épithéliaux et dont l’évolution est souvent mortelle.

La période d’incubation est d’environ 3 à 7 jours, les symptômes sont
les suivants : hyperthermie persistante, catarrhe oculo-nasale, symptômes
digestifs, symptômes respiratoires, symptômes nerveux, symptômes cutanés.

CARTILAGES DE CROISSANCE

Différentes anomalies du développement des cartilages de croissance sont à l’origine de défauts d’aplomb et/ou de boiteries.

Les anomalies sont particulièrement spectaculaires sur les os de l’avant-bras dont la croissance doit être synchrone.

Le diagnostic radiologique doit être particulièrement précoce. 

CHONDRODYSTROPHIE

Anomalie de l’ossification endochondrale conduisant à un raccourcissement, généralement associé à une incurvation des membres.

Considéré comme normal chez les races chondrodystrophies cet aspect peut se retrouver accidentellement dans d’autres cas : Berger Allemand, Malamute et correspond à un raté génétique. 

CHUTE DES POILS

Processus physiologique chez le chien, c’est un motif fréquent de consultation.

Ce processus remplace la fourrure, non jusqu’à la calvitie mais par micro secteurs successifs, à la manière d’une mosaïque.

Si la chute de poils est considérées comme excessive par le propriétaire il conviendra de s’attacher aux différentes causes d’inflammations avec des lésions cutanées pouvant la provoquer : Folliculite bactérienne discrète, dermatophyties, parasitoses, etc. 

COMPORTEMENT (TROUBLES DU COMPORTEMENT)

Les troubles du comportement se traduisent de différentes manières : Agressivité, anxiété de séparation du chiot, coprophagie, dépression aigue, chronique et d’involution, énurésie, encoprésie, psychotropes.

CONSTIPATION

C’est l’émission raréfiée, éventuellement douloureuse, de selles desséchées et dures.

Les symptômes sont les suivants : Mauvais état général, manque d’entrain et pelage terne, des efforts expulsifs plus ou moins fructueux peuvent apparaître en début de constipation. 

CUSHING 

Syndrome dû à une sécrétion importante et prolongée de cortisol par le cortex surrénalien.

Les principaux symptômes correspondant à cet état d’insuffisance surrénal sont les suivants : Fatigabilité, amyotrophie, faiblesse musculaire, obésité, distension abdominale, troubles nerveux en cas de tumeur apophysaire.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE D

D

DÉMODÉCIE 

Il s’agit d’une dermatose parasitaire infectieuse, plus ou moins inflammatoire, due à la colonisation massive des follicules pilosébacés par un acarien microscopique vermiforme.

Cette dermatose peut avoir différentes formes : forme localisée, forme sèche diffuse.

Le diagnostic doit s’effectuer en laboratoire afin d’identifier les parasites responsables de la dermatose. 

DERMATITE PARALLERGIE AUX PIQURES DE PUCES

C’est une affection dermatologique majeure provoquée par la présence de puces dans le pelage du chien et dont la piqûre entraine des réactions d’hypersensibilité immédiate, la salive de la puce contenant une quinzaine d’allergènes.

Le chien dont la peau le démangera va se gratter parfois jusqu’au sang.

DERMATITE ATOPIQUE DU CHIEN

La dermatite atopique canine est une dominante dermatologique, particulièrement chronique, associant un prurit et des lésions inflammatoires peu spécifiques dont les localisations sont essentielles à prendre en compte.

Concernant les symptômes, le prurit est le principal signe d’appel, il peut s’exprimer selon les manières suivantes : Léchage, mordillement, frottement ou grattage.

Ce prurit est initialement cortico-sensible mais par la suite, l’importance des surinfections et l’influence négative de la corticothérapie sur ces dernières diminuent la pertinence de cette observation.

La dermatite atopique est particulièrement chronique et ne guérit pas spontanément.

DERMATOSES NUTRITIONNELLES

L’expression clinique des dermatoses nutritionnelles est peu spécifique.

Trois types de relations peuvent être évoqués entre l’alimentation et les troubles cutanés : Carences vraies, intolérances, allergies alimentaires, affections dont l’évolution est améliorée par l’administration de nutriments.

Les carences peuvent être responsables de ce type de dermatose : carence en acides gras essentiels, carence protéique, carence en vitamines, carence en minéraux. 

DIARRHÉE

Augmentation de la fréquence d’émission des selles et/ou de leur teneur en eau et/ou de leur volume.

Les symptômes diffèrent nettement suivant la durée d’évolution et suivant que l’origine des troubles siège dans le grêle ou le gros intestin.

DIARRHÉE AIGÜE

C’est une diarrhée d’apparition récente.

Les symptômes essentiels sont les suivants : Signes généraux : hyperthermie et torpeur, anorexie mais polydipsie, déshydratation extracellulaire, état de choc.

L’aspect des selles, les signes abdominaux tels que : vomissements éventuels, borborygmes, tension de la paroi et douleur à la palpation, douleurs d’origine intestinale.

DILATATION, TORSION DE L’ESTOMAC

Syndrome aigu, dû à l’accumulation excessive de gaz puis de liquides dans l’estomac suivie ou non de torsion de l’organe.

Les symptômes sont les suivants : Anxiété d’apparition brutale, généralement peu de temps après un repas, efforts de vomissements, déformation croissante de l’abdomen qui devient tendu et douloureux à la palpation, dyspnée progressive et installation d’un état de choc.

DISQUE INTERVERTÉBRAL

Le disque intervertébral peut subir les processus pathologiques suivants : Dégénérescence avec métaplasie cartilagineuse de son noyau central, infection d’origine bactérienne.

Le chien ressentira de vives douleurs qui se traduiront par un état d’anxiété accentué, un déplacement hésitant et une fatigue exagérée. 

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE E

E

ENTORSE

L’entorse est une affection articulaire provoquée par un mouvement excédant les limites physiologiques.

On distingue trois degrés :

L’entorse bénigne, où l’hypertension provoque une simple réaction vasomotrice.

L’entorse moyenne, où le mouvement a entrainé une dilacération d’un ligament.

L’entorse grave ou compliquée, où des lésions associées osseuses, cartilagineuses ou musculaires se surajoutent à la rupture ou à la désinsertion d’un ligament.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE F

F

FOIE (PATHOLOGIE DU FOIE)

Les nombreux processus pathologiques susceptibles d’atteindre le foie aboutissent à l’un des deux grands syndromes suivants : insuffisance hépatique aigue, insuffisancehépatique chronique.

Il peut y avoir des aspects cliniques plus spécifiques : Ictère hépatique, ascite hépatique, encéphalose hépatique.

Les entités suivantes sont également envisagées : cirrhose hépatique, shunts porto-systémiques.  

FRACTURES DES MEMBRES

Une fracture est une lésion par rupture d’un os.

Le mécanisme : choc, chute, la douleur, soudaine et localisée, l'impotence fonctionnelle : il est douloureux ou impossible d'effectuer certains mouvements, la déformation : formation d'un œdème (gonflement), angulation du membre (fracture avec déplacement), enfoncement, la présence possible d'un hématome.

Mais ces signes ne sont pas spécifiques et peuvent aussi indiquer un problème articulaire (entorse, luxation).

À l'inverse, certaines fractures présentent des symptômes atténués, comme la fracture de l'enfant dite en « bois vert », ou une fêlure.

La radiographie est l'examen de choix pour démontrer la présence d'une fracture.

Cependant la radiographie peut passer à côté de certaines fractures,
principalement les fractures récentes et sans déplacement.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE G

G

GALES ET PSEUDO GALES

Il s’agit de dermatites dues à des acariens et caractérisées par un prurit violent, une alopécie liée au grattage et un état kérato séborrhéique secondaire avec tendance marquée aux surinfections bactériennes.

Le principal symptôme est la démangeaison.

GASTRITE AIGUE 

Troubles digestifs aigus avec prédominance de vomissements, en relation avec une rupture d’intégrité de la muqueuse gastrique à la suite d’agressions très diverses : aliments inadaptés, grossiers ou avariés, corps étrangers, végétaux d’appartements, agents chimiques, parasites, agents infectieux.

Une gastrite peut être isolée ou associée à une entérite.  

GASTRITE CHRONIQUE 

Syndrome caractérisé par une irrégularité de l’appétit, des vomissements répétés et un mauvais état général.

Il convient en plus de l’examen de base clinique d’effectuer un examen
endoscopique afin d’éclairer le pronostic et orienter le traitement. 

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE H

H

HANCHE /DYSPLASIE DE LA HANCHE (PATHOLOGIE DE L’ARTICULATION COXO-FÉMORALE)

La hanche du chien est frappée d’anomalies de croissance (dysplasie, ostéonécrose de la tête du fémur) d’accidents traumatiques et d’arthrose idiopathique ou secondaire.

HÉPATITE CONTAGIEUSE (MALADIE DE RUBARTH)

Maladie contagieuse, virulente et inoculable.

Si l’infection, très répandue, reste le plus souvent inapparente, elle peut également se traduire par une maladie polymorphe comme la gastro entérite, l’adénite ou voir même mortalité chez le jeune chiot.

Les symptômes essentiels à retenir sont : Hyperthermie, Amygdalite, Adénite, sous maxillaire et préscapulaire, uvéite.

La période d’incubation est de 3 à 6 jours. 

HERNIE DISCALE

Une hernie discale est la saillie d’une portion d’un disque intervertébral.

Les symptômes essentiels sont les suivants : douleur radiculaire, déficit locomoteur (ataxie, parésie, paraplégie, tétraplégie, perte de la proprioception, perte de la nociception, incontinence urinaire, incontinence fécale.  

HYDRATATION

Les troubles de l’hydratation résultent d’un déséquilibre des bilans sodés et ou hydrique, ils sont très fréquemment observés en clinique.

Ces déséquilibres peuvent affecter : le secteur extracellulaire et le secteur intracellulaire.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE I

I

IMMUNOTHÉRAPIE 

Il s’agit d’utiliser les moyens de stimulation des réactions immunitaires de l’organisme du chien, afin de favoriser le rejet des cellules cancéreuses.

INSUFFISANCE HÉPATIQUE (TROUBLES DE LA COAGULATION)

L’insuffisance hépatique peut entrainer des troubles de l’hémostase.

Le taux de plaquettes est généralement abaissé.

La thrombopénie observée résulte d’une séquestration splénique des plaquettes en particulier lors d’hypertension portale, d’une consommation anormalement élevée des plaquettes et d’une insuffisance médullaire de
production du au métabolisme anormal de la vitamine B12 et de l’acide folique dans le foie.  

INSUFFISANCE HÉPATIQUE (AIGUE)

Perturbation brutale des fonctions du foie, en relation avec des lésions hépatiques étendues, mais potentiellement réversible.

Les principaux types lésionnels sont la nécrose et l’inflammation aigues, la stéatose, qui ntéressent la plus grande partie de l’organe et entrainent les syndromes biologiques de cytolyse, d’insuffisance de synthèse
et de cholestase.

Les symptômes n’apparaissent qu’avec la destruction de plus de 70% de la masse hépatique et sont les suivants : Anorexie, vomissements, diarrhée, syndrome polyuro-polydipsique, troubles nerveux, ictère franc, syndrome hémorragique par défaut de coagulation.  

INSUFFISANCE HÉPATIQUE CHRONIQUE

Perturbation progressive d’une ou plusieurs fonctions du foie.

Les symptômes sont : mauvais état général, amaigrissement, troubles digestifs divers : dysorexie, diarrhée ou constipation, syndrome polyuro-polydipsie. 

INSUFFISANCE RÉNALE AIGUE

L’insuffisance rénale aigue est caractérisée par la défaillance majeur et brutale des fonctions rénales, en particulier d’excrétion.

Les symptômes sont les suivants :
Oligo-anurie, anorexie, vomissements, déshydratation, hypothermie, parfois des perturbations humorales et urinaires sont associées.  

INSUFFISANCE RÉNALE CHRONIQUE 

Il s’agit d’une altération progressive des fonctionnements excrétrices et endocrines du rein en relation avec des lésions étendues (plus de 70%) et irréversible du parenchyme rénal. 

INSUFFISANCE RESPIRATOIRE AIGÜE

L’insuffisance respiratoire aigüe se définit comme un déficit brutal des échanges gazeux se traduisant sur le plan biologique par une hypoxémie marquée et éventuellement une hypercapnie importante aboutissant à une acidose respiratoire.

Les symptômes sont les suivants :

Dyspnée d’aspects divers (polypnée, efforts inspiratoires ou expiratoires) ou respiration irrégulière et éventuellement apnée, cyanose importante, altération de la conscience à des degrés divers (torpeur, coma) ou anxiété, et agitation extrême.  

INSUFFISANCE RESPIRATOIRE CHRONIQUE

L’équilibre du rapport inspiration-expiration est modifié.

Dyspnée expiratoire, bronchite chronique, emphysème pulmonaire, bronchectasie, collapsus trachéal intra thoracique. 

INTOXICATIONS

Trois objectifs sont recherchés :

  • Limiter la résorption du toxique,
  • accélérer l’élimination du toxique déjà résorbé,
  • contrer ses effets à l’aide d’antidotes.

Le toxique peut pénétrer par voie transcutanée mais le plus souvent par voie digestive.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE L

L

LARYNGITE

L’inflammation aigue du larynx peut être associée à une maladie générale (rage, maladie de carré, adénovirus).

Elle peut également être la conséquence d’une intubation trachéale incorrecte et la complication d’une toux quinteuse ou d’un excès d’aboiements.

Les symptômes essentiels sont : modification de la voix, toux forte et quinteuse aisément déclenchée par la palpation du larynx, symptômes associés d’une maladie générale.

LEPTOSPIROSES

Maladies contagieuses communes à l’homme et à de très nombreuses espèces animales, virulentes et inoculables, dues à la pullulation dans le sang et les tissus de bactéries du genre Leptospira.

A côté des trois grandes formes classiques de leptospiroses canines « gastro entérite hémorragique leptospirosique », « ictèreleptospirosique » et « néphrite leptospirosique », des formes moins caractéristiques, dont l’identification est directement liée aux nouvelles possibilités du diagnostic sérologique.

LIGAMENTS CROISÉS

L’articulation du grasset est constitutionnellement fragile car les condyles fémoraux sont simplement « posés » sur le plateau tibial.

A savoir que l’instabilité consécutive à la distension et/ou rupture des ligaments croisés est la cause majeure de l’arthrose du grasset. 

LITHIASE BILIAIRE

La formation de calculs biliaires est beaucoup plus rare chez le chien que dans l’espèce humaine.

Néanmoins elle peut survenir dans la vésicule (éventuellement en relation avec une infection) ou dans le cholédoque.

La douleur est très rarement importante.

LITHIASES URINAIRES

Les lithiases urinaires peuvent être classées en lithiases d’organe ou en lithiases d’organisme.

La lithiase d’organe est la conséquence d’une cause locale d’une lésion de l’appareil urinaire à l’origine d’une stase ou d’une infection.

La lithiase d’organisme est la conséquence d’un trouble métabolique. 

LUPUS ÉRYTHÉMATEUX DISSÉMINÉ

Maladie auto-immune caractérisée par : anatomiquement et cliniquement par l’atteinte, très polymorphe et par poussées de nombreux organes : articulations principalement, reins, peau et diverses lignées sanguines.

Sur le plan biologique par la présence à titres élevés d’anticorps antinucléaires sériques, responsables de la formation, puis du dépôt d’immuns complexes circulant. 

LUXATIONS ARTICULAIRES

Défaut de stabilité articulaire, congénital ou acquis, conduisant à la non-congruence de deux surfaces articulaires opposées.

Les principales luxations observées concernent : L’articulation de la hanche, les articulations du tarse et du carpe, l’articulation du coude, la région du grasset.

On observera une boiterie intermittente chez le chien.

LYME

La maladie de Lyme ou borréliose est une zoonose infectieuse multi systémique due à une bactérie de l’ordre de Spirochaetales inoculée par des tiques.

Le chien peut être infecté à la suite d’une morsure de tique après un contact d’au moins 48h.

Les symptômes principaux sont l’apparition d’une arthrite non érosive, d’apparition brutale, intermittente et récurrente, évoluant principalement sur une seule articulation (carpe surtout), plus rarement sur plusieurs. 

LYMPHANGITES

Maladies inflammatoires des vaisseaux lymphatiques périphériques secondaires à des infections locales (blessures, corps étrangers, granulome inflammatoire, plaie de léchage) ou à des tumeurs.

Les symptômes essentiels sont :

  • Une forme aigue de lymphœdème,
  • syndrome inflammatoire de la région concernée,
  • fatigue,
  • fièvre,
  • anorexie
  • et une forme chronique de lésions granulomateuses, indurations et
    épaississements cutanés irréversibles.
PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE M

M

MALADIE DES TRANSPORTS

Les vomissements qui caractérisent le mal des transports sont la conséquence de la stimulation du centre chimio récepteur par des stimuli d’origine labyrinthique provoqués par la mobilisation rythmée de la tête au cours du transport.  

MALADIES AUTO-IMMUNES À EXPRESSION CUTANÉES

Maladies relativement rares répondant au mécanisme général de l’auto immunité, qui correspond à l’immunisation d’un organisme contre ses propres constituants.  

MÉNISQUES

Elle est très rarement diagnostiquée isolément, cependant les lésions du ménisque médial (déchirure du corps ou de la corne postérieure) sont fréquemment associées à la rupture du ligament croisé antérieur.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE O

O

OSTÉOCHONDROSE

Trouble trophique localisé des cartilages articulaires, qui se nécrosent partiellement et libèrent un séquestre dans l’articulation.

L’ostéochondrose correspond à un défaut localisé de nutrition du cartilage, d’où une nécrose puis une fissuration et dans les cas les plus évolués, la séparation d’un fragment de cartilage et constitution d’une « souris articulaire ».

Les symptômes essentiels sont la boiterie et ou des manipulations forcées de l’articulation atteinte qui provoquent une réaction douloureuse.  

OSTÉODYSTROPHIE HYPERTROPHIQUE

Ostéopathie, caractérisée par d’importants remaniements métaphysaires aboutissant à une production osseuse excessive.

Les symptômes essentiels concernent dans la plupart des cas les chiens de grandes races vers l’âge de 6 mois, syndrome fébrile, douleur à la palpation des membres, métaphyses tuméfiées, insuffisance rénale aigue,
boiterie.  

OSTÉOFIBROSE PRIMITIVE

Ostéopathie rare, caractérisée par une ostéopénie et éventuellement une prolifération conjonctive survenant à la suite d’un hyperfonctionnement autonome d’une parathyroïde d’origine tumorale.

Les symptômes essentiels se manifestent généralement sur les animaux âgés, grande fatigue, boiterie, douleur très vive, fractures lors de manipulations ou de chocs minimes.  

OSTÉOMYÉLITE

Inflammation de la moelle osseuse et de l’os adjacent, le plus souvent d’origine infectieuse.

Les symptômes essentiels varient en fonction du type évolutif, aigu ou
chronique : Boiterie et ou refus d’appui, œdème localisé,
fistulisation. 

OSTÉOPATHIES

Ostéopathies d’origine inflammatoires souvent d’origine bactérienne et liée éventuellement à un corps étranger.

Ostéopathies d’origine métabolique caractérisée par un déficit osseux.

Ostéopathies d’origine génétique, ostéopathies d’origine inconnue ou discutée : Acropachie, kystes osseux, Barlow, pan ostéite, ou ostéopathie
cranio-mandibulaire.

Ostéopathies d’origine toxique ou ostéopathies d’origine
tumorale.

OSTÉOPOROSE

Ostéopénie due à un déficit d’édification osseuse.

Elle parait exceptionnelle chez les carnivores, toutefois, il est probable que certaines maladies générales du chiot (Carré ou affections chroniques du tube digestif) s’accompagnent d’ostéoporose primitive.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE P

P

PANOSTÉITE ÉOSINOPHILE

Affection osseuse, d’étiologie inconnue, affectant principalement les jeunes animaux des grandes races.

Elle se caractérise par des boiteries et ou des douleurs à la palpation des os longs, affectant de façon intermittente un ou plusieurs membres. 

PARVOVIROSE DU CHIEN

Maladie contagieuse, virulente, inoculable due à un Parvovirus caractérisée cliniquement par une gastro-entérite souvent hémorragique.

Fréquente chez le jeune chien, la parvovirose est également une maladie d’élevage. La période d’incubation dure de 3 à 4 jours.

Les symptômes sont les suivants : Anorexie, prostration, vomissements, diarrhée hémorragique, déshydratation importante. 

PLEURÉSIE

Inflammation de la plèvre avec épanchement de type exsudatif dont la nature peut être séro fibrineuse (liquide clair, citrin et riche en fibrine) ou purulente.

L’inflammation est le plus souvent d’origine infectieuse, soit par extension d’une infection thoracique soit par voie hématogène.

Les symptômes essentiels sont les suivants : Liquide de couleur variable, plus ou moins opaque, de viscosité et de densité élevée, riche en protéines et en éléments cellulaires.  

PLÈVRE (ÉPANCHEMENT)

Accumulation de liquide dans l’espace pleural.

On remarque les symptômes suivants : Dyspnée, discordance traduisant la paralysie du diaphragme, disparition des bruits respiratoires en regard du liquide.  

POLYARTHRITES (CLASSIFICATION ET PRINCIPES THÉRAPEUTIQUES)

Inflammation de plusieurs articulations, on réserve le terme « polyarthrite » à des arthrites d’origine immunologique, dues à des dépôts de complexes immuns.

Ce sont les arthrites canines les plus fréquentes.  

POLYARTHRITE IDIOPATHIQUE

Inflammation articulaire, non septique et indépendante d’une maladie infectieuse dont l’étiologie est inconnue et dont la pathogénie ferrait intervenir un mécanisme immunologique.

C’est la plus fréquente des arthrites immunologiques du chien.

L’évolution se fait par poussées avec des cas frustes de douleur à la palpation ménagée des grosses articulations ou de la colonne vertébrale.

Avec des cas sévères où les signes articulaires de l’inflammation deviennent très accusés durant les poussées thermiques.  

POLYARTHRITE POST INFECTIEUSE

Inflammation articulaire non septique mais secondaire à une infection chronique.

Les symptômes sont les suivants :

Poussée évolutive, manifestations le plus souvent à la flexion du grasset, du carpe, ou du tarse, évolution d’un foyer infectieux situé et plus ou moins expressif cliniquement : infection générale, amygdalite, génitale, broncho pulmonaire, endocardique, spondilodiscique, périodontique, cutanée, intestinale. 

POLYARTHRITE RHUMATOÏDE

Polyarthrite rare chez les carnivores, touchant préférentiellement les articulations distales des membres et caractérisée par des remaniements osseux péri-articulaires importants et spectaculaires.

De fréquence très faible, la polyarthrite rhumatoïde toucherait plutôt les petites races, l'âge est indifférent.

Les symptômes sont les suivants : Boiterie et œdème articulaire localisés et sévères puis déformations des membres particulièrement des rayons distaux, syndrome fébrile et réaction lymphatique. 

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE R

R

REINS (AFFECTIONS CONGÉNITALES ET HÉRÉDITAIRES)

De nature très diverses ces affections doivent conduire le plus souvent à des examens complémentaires : échographie, urographie intraveineuse et recherche de signe d’IRC.

RÉTENTION GASTRIQUE

Syndrome caractérisé par des vomissements différés par rapport au repas d’aliments peu digérés, associés à une mauvaise vidange gastrique, en raison d’une sténose pylorique ou plus souvent d’une anomalie de la motilité stomacale.

Les symptômes essentiels sont les suivants : Vomissements plusieurs heures après les repas, vomissements faciles et en « jets », dégradation progressive de l’état général avec amaigrissement net.  

RHABDOMYOLYSE DU CHIEN DE SPORT

Affection consécutive à un effort violent, associant une lyse musculaire et un état d’acidose plus ou moins prononcé.

Les symptômes sont les suivants : Tuméfaction de masses musculaires, tachypnée majeure, coloration foncée des urines, insuffisance rénale aigue.  

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE S

S

SYNDROME MALASSIMILATION (SYNDROME MAL DIGESTION – MALABSORPTION)

Ce syndrome correspond à un déficit nutritionnel d’origine digestive.

Il peut être dû à un défaut d’absorption des nutriments par la paroi. Chez le chien, la cause principale de mal digestion est représentée par l’insuffisance pancréatique exocrine.

Les causes de malabsorption sont plus nombreuses : inflammations chroniques de l’intestin grêle (parasitisme, inflammation spécifique, prolifération bactérienne), tumeurs diffuses, affection circulatoire.

SYNDROME NÉPHROTIQUE 

Le syndrome néphrotique est caractérisé cliniquement par une protéinurie permanente et massive entraînant une hypo albuminémie à l’origine le plus souvent d’œdèmes périphériques ou d’épanchements dans les cavités thoracique et ou abdominale.

SYNDROME POLYURO POLYDIPSIQUE

Ce syndrome est caractérisé par l’augmentation de la production d’urine nécessairement accompagné d’une soif excessive. 

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE T

T

TEIGNES

Mycoses cutanées affectant la peau et les phanères, provoquées par le développement infectieux des champignons : Les Dermatophytes, qui sont caractérisés, à l’état parasitaire, par leur adaptation aux tissus contenant de la kératine : peau et phanères, poils et griffes.

Les teignes sont très contagieuses.

La contamination se fait par passage d’un animal teigneux ou, à partir du sol, de spores vers un carnivore réceptif (ou l’homme).

Les symptômes se caractérisent par une alopécie crouteuse siégeant sur la face, des kérion donnant lieu à une forme suppurative avec infection bactérienne, cellulite, onyxis et périonyxis.

TENDINITES OU TENDONS (RUPTURE DU TENDON DES GASTROCNÉMIENS) 

Dans un premier temps la tendinite est liée à une inflammation ou à un microtraumatisme tendineux, et parfois dans les cas les plus extrêmes on constatera la rupture des tendons gastrocnémiens (tendon d’Achille) provoque une démarche plantigrade du membre postérieur affecté.  

TÉNOSYNOVITE

Inflammation d’origine généralement traumatique, des tissus de soutien péri-articulaires.

Voici les principales entités spécifiques (Y compris les tendinites vraies = pathologie des tendons terminant les muscles et s’insérant en zone péri-articulaire), regroupées par articulation : Epaule, ténosynovite ou rupture du tendon du biceps brachial, tendinite du sus épineux, Grasset, traumatismes des ligaments collatéraux, avulsion de l’insertion du tendon de l’extenseur commun des orteils, avulsion du ligament tibio-rotulien, Tarse, luxation du tendon du fléchisseur superficiel.  

TOUX DE CHENIL

Trachéo-bronchite contagieuse, observée surtout dans les effectifs de chiens, dues à l’action pathogène de plusieurs micro-organismes agissant de façon isolée ou associée.

Les symptômes essentiels sont que la trachéo-bronchite va se répercuter sur
l’état général du chien. L’évolution longue est de 3 à 6 semaines, il peut y
complication vers une pneumonie exsudative.  

TRANSIT DIGESTIF

Les principales causes sont l’obstruction (effacement de la lumière, d’origine intrinsèque ou extrinsèque) et l’occasion (perturbation motrice).

Les symptômes essentiels sont les vomissements et anorexie, faiblesse et déshydratation, éventuellement émission de petites quantités de selles, liquides et sanguinolentes, douleur abdominale (avec distension localisée dans certains cas) : Position antalgique ou douleur exacerbée par la palpation. 

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE U

U

ULCÈRES GASTRIQUES

Plus fréquent qu’on ne le pensait classiquement, les ulcères gastriques d’origine essentiellement peptique, se localisent principalement dans la région antrale et au début du duodénum.

Les principales causes sont : l’insuffisance rénale, inflammations graves, astrinomes pancréatiques et mastocytomes, intoxications iatrogènes, ou par le plomb.

Les symptômes essentiels sont : Vomissements contenant souvent des caillots de sang ou de couleur brun-rougeâtre, mauvais état général, possibilité d’anémie, progressivement non régénérative par carence en fer lorsque le diagnostic a tardé, méléna, exacerbation de l’hématémèse, douleurs abdominales puis état de choc lors de perforation.

PATHOLOGIES COMMENCANT PAR LA LETTRE V

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VOMISSEMENTS

Acte réflexe complexe qui aboutit à l’expulsion par la bouche du contenu gastro-intestinal.

L’observation des différentes phases de vomissement et en particulier des puissantes contractions diaphragmatiques et abdominales permettent de le différencier de la régurgitation (reflux sans effort du contenu des premières voies digestives) et de la toux émétisante.

Les vomissements peuvent survenir dans des affections très diverses, digestives ou extra-digestives, dès lors qu’elles provoquent la stimulation du centre émétique bulbaire, directement ou indirectement d’une zone chimio réceptrice.